Brut d'émotions

Les conversations

Conversations intimes avec celles + ceux qui travaillent chaque jour, pour vous, futurs mariés.

Notre créatrice du jour rêverait d’habiller Sophie Marceau "je trouve qu’elle représente bien la marque : l’élégance à la française, le chic un peu sexy, très classe". Chloé se définit d’abord comme une parisienne de 30 ans, "je suis une nana simple, rigolote apparemment, je suis hyper créative et toujours à 1000 à l’heure". Après son bac ES, Chloé intègre

« je ne vais pas rentrer dans les détails parce que c’est un peu notre savoir-faire, c’est ce qui nous différencie sur le terrain mais on a une méthodologie de travail qui est vraiment affinée, aboutie et surtout maîtrisée.». Cette méthode là est appelée la French Wedding Industry

Si elle pouvait remonter le temps, Ingrid rêverait d’habiller Rita Hayworth. Passionnée par le Golden Age hollywoodien elle aime la sensualité qui se dégage de cette actrice, «elle a quelque chose de powerful». Elle lui imagine une robe fourreau, près du corps, mettant bien en valeur la féminité qu’elle dégage. Dita Von Teese serait son second choix. Ingrid a cette

Elle aime tout travailler. Tout ce qui lui tombe sous la main à vrai. Une simple matière se transforme en ornement sous ses doigts de fée; « cela peut-être des choses achetées chez des grossistes de matières spécifiques de la chapellerie, mais ça peut aussi être des choses glanées dans des brocantes, en vacances, … Ce qui est assez génial

Sa passion pour la photo est venue lors de ses voyages. Seule, avec son sac à dos. C’est à ce moment là qu’elle fait ses premières photos; « mais si je remonte un peu plus loin, j’ai toujours été passionnée par les photos. Quand j’étais petite je trainais toujours dans le gros tiroir avec les photos de mes parents, de

Lorsque vous entrez chez Amarildine, deux portes sont en face de vous. La première, grande ouverte, est celle du showroom. La seconde, entrouverte, cache les petites mains. Celles d’Amarildine. « Je travaille avec des couturières depuis le début. La première année on a fait 120 robes, on a bossé comme des malades ». La hasard de la vie et des

Adélie travaille essentiellement la soie et la dentelle. Chacune des matières utilisée est française : «Nous avons un patrimoine d’excellence dans lequel il serait dommage de ne pas investir. J’aime les radzimir de soie, les crêpes lourds, les tulles vaporeux ou encore les Dentelles de Calais.» .

Notre créatrice du jour rêverait d’habiller Sophie Marceau "je trouve qu’elle représente bien la marque : l’élégance à la française, le chic un peu sexy, très classe". Chloé se définit d’abord comme une parisienne de 30 ans, "je suis une nana simple, rigolote apparemment, je suis hyper créative et toujours à 1000 à l’heure". Après son bac ES, Chloé intègre

« je ne vais pas rentrer dans les détails parce que c’est un peu notre savoir-faire, c’est ce qui nous différencie sur le terrain mais on a une méthodologie de travail qui est vraiment affinée, aboutie et surtout maîtrisée.». Cette méthode là est appelée la French Wedding Industry

Si elle pouvait remonter le temps, Ingrid rêverait d’habiller Rita Hayworth. Passionnée par le Golden Age hollywoodien elle aime la sensualité qui se dégage de cette actrice, «elle a quelque chose de powerful». Elle lui imagine une robe fourreau, près du corps, mettant bien en valeur la féminité qu’elle dégage. Dita Von Teese serait son second choix. Ingrid a cette

Elle aime tout travailler. Tout ce qui lui tombe sous la main à vrai. Une simple matière se transforme en ornement sous ses doigts de fée; « cela peut-être des choses achetées chez des grossistes de matières spécifiques de la chapellerie, mais ça peut aussi être des choses glanées dans des brocantes, en vacances, … Ce qui est assez génial

Sa passion pour la photo est venue lors de ses voyages. Seule, avec son sac à dos. C’est à ce moment là qu’elle fait ses premières photos; « mais si je remonte un peu plus loin, j’ai toujours été passionnée par les photos. Quand j’étais petite je trainais toujours dans le gros tiroir avec les photos de mes parents, de

Lorsque vous entrez chez Amarildine, deux portes sont en face de vous. La première, grande ouverte, est celle du showroom. La seconde, entrouverte, cache les petites mains. Celles d’Amarildine. « Je travaille avec des couturières depuis le début. La première année on a fait 120 robes, on a bossé comme des malades ». La hasard de la vie et des

Adélie travaille essentiellement la soie et la dentelle. Chacune des matières utilisée est française : «Nous avons un patrimoine d’excellence dans lequel il serait dommage de ne pas investir. J’aime les radzimir de soie, les crêpes lourds, les tulles vaporeux ou encore les Dentelles de Calais.» .

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